A propos de Terreur en Polandie

Un bêta-lecteur m'a dit qu'il ne voulait pas trop de textes d'introduction ou de prologues avant que l'action commence. Je l'ai écouté, je n'ai laissé qu'un court prologue avant de laisser la parole à Rudi et à son message désespéré. Je vous livre ici ce que je voulais dire en introduction. Et je recrute volontiers des bêta-lecteurs !
 
Quand j’ai commencé à écrire le livre, j’ai voulu y mettre une petite introduction avant le prologue. Puis un de mes bêta-lecteurs, âgé de 16 ans, m’a dit que c’était un peu ch… embêtant de devoir lire des introductions avant de rentrer dans le cœur de l’action ; bon, alors j’ai supprimé l’introduction, mais j’ai quand même gardé le prologue.
Le lecteur dont je parle n’est pas bêta, loin de là, mais ce qu’on appelle un bêta-lecteur est un lecteur qui accepte de lire un nouveau bouquin pour ensuite faire des commentaires et dire à l’auteur où il se trompe. C’est comme les bêta-testeurs des jeux. Si tu veux être un de mes bêta-lecteurs, tu n’as qu’à me le dire via la page contact. Il y aura peut-être des chocolats !
Donc j’ai décidé d’écrire dans ce blog ce que je voulais dire dans mon introduction, au cas où il te viendrait l’envie de lire « Terreur en Polandie ».
Avant que tu ne commences ce livre, je voulais te dire, comme on le dit souvent dans les bouquins, que les personnages que tu vas rencontrer n’existent pas. Je te dois la vérité : c’est une œuvre de fiction, c’est à dire inventée. De toute manière, ils ne pourraient pas exister puisque ça se passe dans le futur. Le Chancelier peut-être pourrait déjà exister, parce que ce n’est quand même pas trop dans le futur. Il pourrait être, qui sait, l’un des citoyens de ton âge. Pas toi, j’espère, tu comprendras pourquoi.
Ce qu’on dit souvent aussi dans les livres, c’est que toute ressemblance avec des personnages existants ou ayant existé serait due au hasard. Ça, en revanche, je ne peux pas te le dire. Beaucoup de choses que tu liras ont malheureusement existé de tout temps, ont existé en Europe il n’y a pas si longtemps, et existent encore aujourd’hui, parfois loin de chez toi. C’est dingue, mais c’est comme ça.
Et je ne peux pas te promettre que ces personnages, pas avec les mêmes noms bien sûr, ne pourront pas exister un jour près de ta porte. Je ne peux pas te promettre que la Dictature de Polandie ne remplacera pas un jour un de nos pays. On est parfois indifférent à ce qui se passe autour de nous. Comme le disait le chanteur Francis Cabrel, que tu ne connais peut-être pas, « Le pays d’à côté est couvert de nuages… ».
Pour qu’il n’y ait pas d’autres Rudi et Peter, d’autres Domitien, Michael, 355, 354, ou Fatou, ce sera à toi, à tes enfants si tu en as, ce que je te souhaite, à tes petits-enfants et ceux qui vont suivre, de veiller, toujours, sans relâche, de la cour de récré (oui, ça commence là) au sommet de l’État, à ce qu’il n’y ait pas de place pour les dictatures et ce maudit Chancelier.
Ne te décourage pas à la première page, elle est dure. Rentre dans l’univers hostile de la République de Polandie. Tu y découvriras aussi des personnages lumineux.